Un sale livre – Frank Andriat

Un sale livre
Auteur : Frank Andriat
Éditions : Mijade (partenariat)
Genre : Adulte / Drame / Actualité
Année de sortie : 2016
Date de parution : 20 octobre 2016
Je tiens à remercier les éditions Mijade de m’avoir envoyé ce roman dans le cadre d’un partenariat. Merci de m’avoir accordé votre confiance pour cette lecture. J’espère que ma chronique sera à la hauteur de leurs attentes.

 Synopsis

La prof de français propose à ses élèves un roman qui provoque le débat.

Justine le trouve génial, mais il choque son père.

Tristan, grand lecteur, émet des réserves à son propos, mais la belle Amalia l’adore.

Le sujet est dur, le ton très réaliste : les réfugiés syriens ne sont pas les bienvenus pour tout le monde.

Rien, Nadir est décidément un sale livre dont aucun lecteur ne sort indemne.

Jusqu’à ce que son auteure vienne au collège pour témoigner de son terrible parcours.

Jusqu’à ce que la fiction rejoigne la réalité et rencontre l’amour. Un nouveau roman tout en nuances, une réflexion sur la littérature et sur le monde.

Mon avis :

Dès les premières pages de ce roman, j’ai été très troublé par le style utilisé par Frank Andriat. Il nous propose de vivre l’histoire d’un jeune réfugié syrien, par l’intermédiaire d’une prof de français et de ses élèves. Après un début troublant, l’immersion était totale, d’autant plus que je suis également un enseignant proposant à mes élèves la lecture de romans qui « font réfléchir ».

Parlons tout d’abord du titre de ce roman, un sale livre. C’est très troublant de se dire « Je vais lire un sale livre ». L’on pourrait s’attendre à tout avec une telle accroche. Et c’est effectivement le cas. Pourquoi ? Simplement parce que ce dernier aborde un sujet sensible qui ne devrait pas exister. Il nous parle de choses qui dérangent, qui choquent et qui, dans l’idéal, seraient à bannir définitivement. Malheureusement (et heureusement), certains auteurs sont là pour en parler.

A cause, ou grâce à mon métier, je me suis très facilement identifié à la prof de français. On apprend à (mieux) comprendre le travail indispensable de cette dernière auprès de ces élèves. Bien trop souvent, ceux-ci sont très réticents face aux lectures obligatoires et le font souvent sans le moindre enthousiasme. Peut-être qu’en leur faisant lire ce roman, ils comprendront que les enseignants n’ont pas comme unique objectif de « saouler » les jeunes lecteurs, mais bien de les amener à avoir un regard réflexif sur des valeurs primordiales (la liberté, la mort, l’abandon, …) ainsi que sur des événements d’actualités (Syrie, immigration, …).

Parlons un peu plus de l’écriture. C’est peut-être là que je vais parvenir à trouver un point faible, bien qu’il soit vite comblé. L’écriture, pendant une petite dizaine de page, troublera le lecteur, qui pourrait avoir quelques difficultés à s’y retrouver (malgré une police et couleur différente permettant de faire une distinction entre l’école et l’histoire de Nadir). Toutefois, on s’y fait très rapidement.

L’auteur vise un large public en utilisant un vocabulaire et des tournures de phrases très simples, et ce malgré des sujets très sensibles. Notons également que le talent de l’auteur est tel que l’on se retrouve totalement immergé dans la classe de la prof de français, tout autant que l’on se retrouve dans la peau de Nadir. L’écriture s’adapte à chacun des personnages, comme si le roman avait été écrit par divers auteurs, tous très talentueux.

Un dernier mot sur Frank Andriat pour finaliser cette chronique : merci. Je vous remercie de nous proposer l’histoire de Nadir sans pour autant nous imposer vos idées sur la situation actuelle en Syrie. Vous laissez le lecteur libre en lui permettant de se rattacher à divers points de vue (par les élèves de la classe). Nous sommes face à un roman qui provoque un débat, un débat ouvert.

Cette lecture, bien que destinée à un jeune public, parviendra à convaincre une grande majorité de lecteurs. Je vous conseille vivement de découvrir cette petite merveille.

Les points positifs

  • Un style très différent de ce que l’on retrouve habituellement.
  • Un sujet très sensible, la Syrie, mis en scène avec beaucoup de subtilité.
  • Le lecteur est libre de faire son propre opinion, à partir des débats mis en place dans cette classe de la prof de français.
  • Une écriture simple, subtile, …
  • Un sale livre, tout simplement !
Le point positif
  •  Il faudra quelques pages au lecteur pour comprendre le fonctionnement de l’auteur.

 

Ma note pour cette lecture : 19/20
 

Cette lecture, bien que destinée à un jeune public, parviendra à convaincre une grande majorité de lecteurs. Je vous conseille vivement de découvrir cette petite merveille.

Advertisements

Le Paris des Merveilles tome 1 – Pierre Pevel

Résultat de recherche d'images pour "le paris des merveilles tome 1"

Cette chronique a été écrite par Dylan W

Titre: Le Paris des merveilles tome 1 Les enchantements d’Ambremer

Éditions: Bragelonne

Nombre de pages: 384

Date de parution: 20/05/2015

Prix papier: 17,90€

Résumé

À première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Époque. En y regardant de plus près, la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets le bois de Vincennes, et une ligne de métro rejoint le pays des fées… Dans ce Paris des merveilles, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, est chargé d’enquêter sur un trafic d’objets enchantés, lorsqu’il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. Il lui faudra alors s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Avis

Il s’agit ici de mon premier livre de cet auteur et je dois dire qu’à la lecture du petit prélude qui présente l’univers, j’ai immédiatement accroché à la plume et au style de Pierre Pevel. On s’imagine parfaitement dans son univers féérique d’un Paris de la belle époque peuplé de fées, gnomes, dragons et arbres doués de paroles. C’est donc avec grand plaisir que je lirai ses autres œuvres et je vous invite également à le découvrir ou de continuer à lire ses romans !

Nous allons suivre ici Griffont, un mage appartenant au cercle Cyan. Confortablement installé à Paris dans une maison cosue avec pour compagnon Azincourt son chat. Banal me direz vous, pas tant que ça finalement car il s’agit d’un chat ailé et qui plus est doué de parole originaire de l’OutreMonde. Le pays des fées. Un jour Griffont reçoit la visite d’un homme lui demandant de l’aide car il pense avoir affaire à un tricheur usant de magie dans son casino. En acceptant cette petite affaire le mage va se retrouver plongé dans un sombre trafic d’objets magiques dont l’origine reste mystérieuse. Cette enquête va le mener sur la route d’Isabel de Saint-Gil qu’il connaît depuis bien longtemps… Cette dernière envoyé à Varsovie pour récupérer une broche et des lettres va également se retrouver mêlée à cette histoire.

Ayant entendu et lu beaucoup de bons avis sur cet auteur c’est sans appréhension que je me suis lancé dans cette lecture. Certains le comparaient au Dumas de la fantasy française et je suis assez d’accord car sa plume et sa description du Paris de l’époque est remarquable. On s’y croit vraiment ! Ajouté à cela de la fantasy avec des créatures féériques alors cela donne un mélange explosif.

J’ai trouvé l’histoire bien prenante d’autant plus qu’elle débute avec trois intrigues qui semblent, au fil des pages, liées à ce mystérieux trafic d’objets magiques. Cependant il ne faut pas s’y perdre car il y a beaucoup de personnages avec, pour certains, des noms assez extravaguants car il s’agit de gnomes, fées… mais une fois plongé dans le livre (dès les premières pages on est dedans) on s’y fait. J’ai également apprécié le concept de l’univers que nous propose l’auteur, en effet il nous présente un monde ou les créatures des contes de fées existent bel et bien dans une dimension parallèle à la notre et où il est possible de se rendre par le métro par exemple.

Les chapitres sont courts donc le rythme de lecture est rapide et fluide. De plus j’ai trouvé cette histoire vraiment originale car c’est notre monde qui se peuplent des créatures de l’OutreMonde et non pas l’inverse comme on a l’habitude de voir. J’ai bien aimé également le fait que l’auteur interpelle et s’adresse directement à ses lecteurs durant l’intrique, j’ai trouvé que cela donnait un côté chaleureux à la lecture.

Cependant je ne vous conseille pas cette lecture si vous n’aimez pas les longues descriptions et narrations. En effet les descriptions des paysages, personnages sont longues et bien complètent mais pour ceux qui n’aiment pas cela vous risquez de rencontrer quelques longueurs ou de trouver le roman long. Personnellement j’ai trouvé que cela ajoutait du charme à cette histoire qui me fait beaucoup penser à un conte de par sa construction.

En ce qui concerne les personnages je les ai trouvé bien construits dans l’ensemble avec une nette préférence pour la baronne Isabel dotée d’un fort caractère et de beaucoup d’humour. Azincourt le chat ailé, m’a aussi fait rire à certains passages.

Le gros point négatif de cette lecture pour moi fut le manque de présence de l’OutreMonde, en effet on le mentionne dès le début et tout du long mais l’auteur ne nous y emmène quasiment pas dans ce tome. La magie est bien présente dans ce livre mais j’aurai aimé visiter ce monde un peu plus, j’espère que ce sera le cas dans les prochains tomes ! C’est à cause de ce point que cette lecture n’a pas été un coup de cœur même si on était pas loin..

Pour conclure je vous conseille vivement cette lecture et plus largement cet auteur que je trouve vraiment talentueux !

Ma note pour cette lecture → 15/20

La dernière des Stanfield – Marc Lévy

couv27183603
Auteur : Marc Lévy
Éditions : Editions Versilio /Editions Robert Laffont (via Danielle Melconian/Marc Lévy)
Genre : Adulte / Contemporain / Romance / « Polar »
Année de sortie : 2011
Cette lecture est un partenariat avec l’auteur Marc Lévy, par l’intermédiaire de Danielle Versilio, représentante de la maison d’éditions Versilio. Je tiens à remercier les éditions Versilio/Robert Laffont ainsi que l’écrivain de m’avoir envoyé ce roman le 18 avril, soit quelques jours avant sa sortie officielle.

 Synopsis  :

« Ma vie a changé un matin alors que j’ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m’apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt.

L’auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m’ordonnait de ne parler de cette histoire à personne.

J’avais enterré Maman à Londres au début du printemps ; l’été s’achevait et j’étais encore loin d’avoir fait mon deuil.

Qu’auriez-vous fait à ma place ?

Probablement la même erreur que moi. »

Préambule :

Tout d’abord, je tiens à réitérer mes remerciements de m’avoir envoyé ce roman dans le cadre d’un partenariat. Marc Lévy est une grande personne, avec laquelle j’ai déjà eu la chance de recevoir des livres dédicacés, dans le cadre d’une oeuvre caritative en Belgique, le Télévie (Lutte contre le cancer). Quel bonheur d’être contacté par l’agréable Danielle Melconian, représentante de Versilio et de pouvoir chroniquer l’oeuvre d’un grand bonhomme.

Mon avis :

Dès les premières pages de ce roman, il est certain qu’il me sera impossible de le reposer de mon plein grès. Effectivement, l’auteur parvient à nous captiver après quelques lignes seulement. L’intrigue est très rapidement mise en place et le lecteur est déjà en mesure d’émettre des hypothèses qui seront, ou non, vérifiées par la suite.

Contrairement à Guillaume Musso (que j’adore), Marc Lévy parvient à nous proposer un roman totalement inédit, comme s’il s’agissait d’un premier roman, parfaitement réussi. En effet, l’auteur parvient, à chaque fois (excepté Elle & Lui), à nous plonger dans une histoire totalement nouvelle, sans reprendre le schéma de l’une de ces précédentes oeuvres. Quel délice.

Parlons encore un peu de Marc Lévy, où plutôt de son écriture. Cette dernière est très riche, très complexe, mais tellement agréable à lire. Personne n’aura l’impression de lire un roman avec La dernière des Stanfield, mais plutôt l’impression ou même la certitude de vivre une histoire en tant réel. Les actions, les descriptions, … sont si réalistes qu’il devient ardu de déterminer la frontière entre réalité et récit.

Le roman nous propose de nous immerger dans la peau d’une jeune demoiselle qui reçoit un lettre anonyme stipulant que sa mère aurait commis un acte inavouable il y a plus de 35 ans. Si seulement M. Lévy s’était contenté de cet axe, le roman aurait été correct, mais son plus. Heureusement pour nous, il s’est permis de nous proposer non pas une, mais plusieurs intrigues différentes, imbriquées parfaitement les unes dans les autres.

Tout au long de ce récit, les rebondissements sont parfaitement dosés et bien répartis à travers plus de 400 pages. Cela permet une lecture aérée, où le lecteur trouvera toujours son compte, tout en rendant cette lecture étouffante où le « suspense » est à la limite du supportable. Nous avons envie de connaitre le dénouement de l’histoire, des histoires !!!

Si vous êtes un lecteur appréciant les polars américains, n’hésitez pas à franchir le pas avec Marc Lévy. Nous ne sommes pas entièrement dans le best-seller, mais on s’en rapproche énormément. C’est l’un des rares, voir le seul romancier, qui propose des romans se déroulant aux USA, avec un style américain. On ressent une grande culture outre atlantique authentique.

Finalement, le final de ce roman est tout simplement époustouflant, d’autant plus qu’il est totalement inattendu. Comment aurions-nous pu deviner que …. Heureusement pour vous, il vous suffira de le lire pour découvrir par vous-même le dénouement :-).

Les points positifs

  • Une histoire totalement inédite, autant au niveau de l’écriture que de l’intrigue.
  • Le lecteur s’attache rapidement aux personnages, également à leurs sentiments.
  • Un roman « à l’américaine » authentique.
  • Une lecture très prenante, où il est très difficile de mettre un terme avant la fin.
  • Un
Le point négatif

 

  • Quand on arrive à poser le roman (nuit, trône, travail, …), il faut éviter de laisser ce dernier à l’écart trop longtemps. Il faut prévoir de lire par blocs de 150-200 pages, sans quoi la lecture est trop hachée, consécutif aux nombreux changements de narrateur et d’époque.

 

Ma note pour cette lecture : 20/20
 

Un nouveau coup de coeur pour cette année 2017, pour un roman qui vaut vraiment le détour, du moins pour tous les passionnés de romans parfaitement réussis. Je suis convaincu que vous allez tous apprécier et dévorer ce chef-d’oeuvre littéraire.

[Tag #4] Je suis un Fan Boy

 

Bonjour à toutes et à tous !

Nous nous retrouvons aujourd’hui pour un nouveau TAG que je viens  de découvrir sur le blog Steven’s Books & Co. Il s’agit d’une variante du « Tag Je suis une FanGirl ». J’espère que beaucoup d’entre vous passeront par ici et décideront de répondre également à ce merveilleux TAG.

Je suis un Fan Boy

1) Si tu avais la possibilité de correspondre avec un personnage de roman, lequel choisirais-tu ?

J’aimerais beaucoup rencontrer Will Piper, personnage emblématique de la série Le livre des morts de Glenn Cooper. Ce héros, sorti tout droit de l’imagination de l’auteur, possède la date de naissance, mais surtout la date de mort de toutes les personnes sur terre. J’aimerais beaucoup correspondre avec lui, afin qu’il me renseigne sur la date de mort des mes voisins …

2) Tu peux inviter un auteur à l’apéro, de qui s’agit-il ?

Sans aucune hésitation, Glenn Cooper. Pour ceux qui ne le connaissent pas, je vous invite vivement à le découvrir. En plus d’être un écrivain exceptionnel, c’est également une personne très ouverte à la discussion. J’ai même eu la chance de pouvoir recevoir de sa part son premier roman dédicacé (et les autres ensuite) après quelques échanges sur Twitter. Trop méconnu en France et en Belgique.

Je me vois déjà, en train de siroter un Mai Tai, lui demander : Si tu cherches ton plus grand fan(boy), il se situe juste devant toi.

3) Si tu devais écrire une fanfiction (une histoire imaginée par un fan, tirée d’un livre déjà existant), de quelle oeuvre serait-elle tirée ?

Probablement Harry Potter. C’est grâce à lui que j’ai commencé à apprécier la lecture. J’aimerais beaucoup qu’un fan très talentueux décide d’écrire une suite à la saga. Et qu’ensuite, après quelques pots de vin, je me l’approprie xD

4) Un de tes livres préféré va être adapté au cinéma (imaginons !), on te propose d’y jouer un rôle, quel personnage choisirais-tu d’interpréter ?

La trilogie Le livre des morts de Glenn Cooper. J’aimerais incarner Will Piper (voir question n°1). Je m’excuse de ne pas varier énormément dans mes réponses, mais quand on aime, on aime.

5) Un de tes livres préféré a été adapté au cinéma (réellement), néanmoins tu n’es pas d’accord avec le choix de l’acteur/actrice pour jouer un des personnages, de quel personnage s’agit-il et quel(le) actreur/actrice verrais-tu à la place ?

Hunger Games. Katniss Everdeen. Je n’ai jamais apprécié cette actrice, principalement à cause de son physique, qui ne colle pas du tout avec la vision que l’on s’imagine en lisant cette trilogie. Je n’imagine pas vraiment une autre actrice dans le rôle. C’est très difficile de faire abstraction de l’actrice et je m’y suis habitué.

6) Une de tes séries préférées est terminée mais tu souhaiterais voire une suite publiée. De quelle série s’agit-il ? 

Harry Potter. Comme une grande majorité d’entre nous ?

7) Voudrais-tu réécrire la fin d’un livre que tu as lu ? Si oui, de quel livre s’agit-il ?

Tara Duncan, tome 1. J’aurais aimé que l’on connaisse l’identité de Magister… afin de ne pas devoir subir la mauvaise écriture de l’auteure pendant les 12 tomes qui ont suivis.

8) Constitue ta famille « livresque » idéale : père, mère, frère et soeur. Choisis bien !

Père : Voldemort, pour son look.

Mère : L’impératrice d’Omois, pour flanquer une raclée à Tara Duncan

Frère : Harry Potter, ça aide toujours d’avoir le sauveur de l’humanité dans la famille

Soeur : Mauvaise idée.

9) Pour quelle édition collector dépenserais-tu sans hésiter la moitié de ton salaire ?

C’est déjà fait, avec les deux premiers tome Harry Potter en version illustrée par Jim Kay édition de luxe. J’attends avec impatience les prochains tomes. Aucune limite, ou presque.

J’espère que ce tag vous a plu. N’hésitez pas à y participer si vous êtes intéressés.

La ville orpheline – Victoria Hislop

couv58009614
Auteur : Victoria Hislop
Éditions : Les escales
Genre : Adulte / Contemporain
Année de sortie : 2015

 

Synopsis :

Été 1972. Famagouste est une station balnéaire où se retrouve la jet-set du monde entier.

Savvas Papacosta, le plus riche promoteur de la ville, construit l’hôtel dont le luxe surpassera tous les autres : Le Sunrise.

Marbres, dorures, champagne et caviar, rien n’est trop beau pour l’hôtel de Papacosta qui n’hésite pas à utiliser sa sublime femme Aphroditi pour attirer les riches clients. Il est secondé par Markos, son homme de main qui trouble Aphroditi ; est-ce à cause de son influence grandissante auprès de son mari, ou y a-t-il une autre raison ?

Au Sunrise, la vie n’est que luxe et volupté mais les violences ethniques déchirent l’île et la tension monte.

Famagouste est bombardée et les habitants fuient, n’emportant que le strict nécessaire. Que va devenir Le Sunrise ? Restera-t-il quelqu’un dans la ville désertée ?

Mon avis :


Il y a encore quelques semaines, je n’aurais pas été en mesure de lire un roman de Victoria Hislop. Ces romans ne me correspondent tout simplement pas. Le manque d’originalité à vouloir toujours reprendre la Grèce (ou environ) en « fond de teint » m’a toujours rebuté à chaque fois que l’auteure décide de publier un nouveau roman.

Grâce à ce blog, j’ai eu envie de lire d’autres choses, afin de les partager avec le plus grand nombre. J’ai téléchargé ce roman sur Audible et me suis lancé dans une dizaine d’heures d’écoute réparties à hauteur de 20-30 minutes par jour.

Finalement, je suis ébloui par ce roman, mais aussi par la qualité d’écriture de Victoria Hislop. Le coup de coeur est évident, pour de trop nombreuses raisons pour toutes les évoquer ici.

  • La triste histoire de Chypre (vous connaissez ?) mise en scène par l’intermédiaire de trois familles touchantes.
  • On découvre des sentiments très contradictoires qui émanent des mêmes personnes. Ces dernières connaissent la joie, la luxure, … pour finalement être amené à découvrir la mort, l’abandon, le rejet, l’incompréhension, la solitude, …
  • Les thèmes abordés sont très forts et permettent au lecteur de se remettre en question sur des choses que l’on croit importantes et qui ne le sont finalement pas.
  • Une liberté accordée au lecteur. Victoria nous offre l’histoire de Chypre sur un plateau (ça, on ne peut rien y changer), mais nous laisse une grande marge de réflexion sur des événements troublants… Elle nous permet de nous interroger sur ce que nous sommes vraiment. Une très belle introspection, un beau voyage ce roman.
  • Une écriture mélodieuse, poétique, … Malgré les événements tragiques (et tellement bien décrit), l’auteure nous propose un texte léger, où chaque mot à son importance et son interprétation.

 

Le point positif

  •  Le roman est, à lui seul, un point positif suffisant pour lire ce roman.
Le point négatif

 

  • Certains événements passent à la trappe (Aphroditi, Savas, le Sunrise, … ?)

 

Ma note pour cette lecture : 20/20

Un véritable coup de coeur. Vivement la sortie du prochain roman.

Amour : 10 commandements – Suzanne Marty

couv33231493
Auteur : Suzanne Marty
Éditions : Editions SVD Lermercier (via Livraddict)
Genre : Adulte / Humoristique / Psychologique
Année de sortie : 2017
Cette lecture est un partenariat avec l’auteure Suzanne Marty par l’intermédiaire de Livraddict. Je tiens à les remercier d’avoir répondu positivement à ma demande de lire ce roman.

 Synopsis  :

« Le domaine de notre vie qui génère le plus de frustrations et de déceptions est sans aucun doute le domaine amoureux. Que de temps perdu à soupirer après de beaux indifférents, à attendre l’improbable coup de fil d’un troll sexy ; que d’énergie gaspillée dans des histoires foireuses, que de larmes versées à cause d’illusions perdues…

Pour que cette malédiction cesse, j’ai tenté d’établir la liste des grands principes qu’il me paraît judicieux de respecter dans le domaine amoureux. »

Après son roman « La rousse qui croyait au père Noël », Suzanne Marty explore dix raisons qui font échouer la plupart des relations amoureuses. Un petit livre entre humour et sérieux qui s’adresse à tous les hommes et femmes à la recherche de l’amour avec un grand A !

Mon avis :

Je ne vais pas me perdre dans de très longues explications, ce qui est habituellement le cas pour vous donner mon appréciation générale de cette lecture. Je suis très déçu par ces 92 pages qui nous apporte une vision très étriquée et pessimiste de l’amour.

Ce livre a été écrit par Suzanne Marty et représente son point de vue personnel. Peut-être que certains d’entre vous arriveront à s’y retrouver, mais en ce qui me concerne, aucun des 10 commandements n’est correct, d’un point de vue scientifique, encore moins sur le « terrain ». En effet, il me semble que l’auteure a oublié de prendre en compte la « chose » qui compte le plus dans l’amour : le libre arbitre.

Ce livre s’offre aucune liberté à ses lecteurs. Ils doivent en effet suivre la discussion d’un point de vue extérieur. On en arrive même à l’impression de lire 10 articles publiés dans une encyclopédie officielle, tant l’auteur tente de nous convaincre qu’il s’agit d’une parole d’évangile (et ce, malgré l’utilisation du « je » indiquant qu’il s’agit de son avis personnel. On le sait, mais on ne le ressent pas une seule seconde).

Il faut tout de même remarquer le talent de l’auteure pour nous entrainer sur un sujet aussi sensible. Elle est parvenue, malgré un texte totalement erroné (selon moi), à lire ces quelques pages avec plaisir. L’écriture est simple, mais très prenante et il est impossible de décrocher l’objet sans avoir obtenu le point de vue de Suzanne Marty. Je serai bien tenté par lire un roman de cette dernière, la fiction lui réussi-t-elle mieux ?

Le point positif

  • Ecriture simple et efficace.
Les point négatifs

 

  • Point de vue étriqué.
  • Le libre arbitre ne semble pas intervenir à une grande échelle dans l’amour.
  • Un livre qui contient 10 textes. On ne ressent pas de lien avec les commandements, quelques contradictions de l’un à l’autre.

 

Ma note pour cette lecture : 8/20
 

Malgré une lecture très décevante, je tiens à remarquer le talent de l’auteure et je n’hésiterai pas à lire ces prochaines parutions.

Chroniques du monde émergé tome 2 – Licia Troisi

Résultats de recherche d'images pour « les chroniques du monde émergé tome 2 »

Cette chronique a été écrite par Dylan W

Titre: Les chroniques du monde émergé – Tome 2 La mission de Sennar

Édition: Pocket Jeunnesse

Nombre de pages: 522

Date de parution: 16/04/2009

Prix papier: 8,20€

Résumé

Convaincu que le Monde Émergé ne peut plus résister seul aux armées du tyran, Sennar le magicien supplie le Conseil des Mages de le laisser partir à la recherche du Monde Submergé. Là, il pourra obtenir l’aide de ses habitants. Or ce continent a rompu tout contact avec le Monde Émergé depuis plus d’un siècle. Et Sennar ne dispose pour s’y rendre que d’une ancienne carte à demi effacée par le temps… De son côté Nihal, la jeune guerrière aux cheveux bleus, poursuit son apprentissage de chevalier du dragon. Mais le souvenir de Sennar, qu’elle a blessé au visage lors de leur dernière entrevue, la hante douloureusement…

Avis

Nous allons aujourd’hui parler du tome 2 des «Chroniques du monde émergé» de Licia Troisi. En effet quoi de mieux qu’un bon roman de fantasy pour le printemps ?

Ce fut un plaisir de se replonger dans cet univers admirablement bien construit. La plume de l’auteure est toujours aussi agréable et fluide, l’écriture est simple et jeunesse mais cela permet de se plonger directement dans l’histoire.

Nous retrouvons dans ce tome le magicien Sennar partit à la recherche du monde submergé dans le but de leur demander de l’aide dans la guerre contre le tyran. Après avoir fait alliance avec des pirates pour arriver dans cette terre effacée des mémoires depuis des temps immémoriaux, il parvient sur ce fameux continent. Mais les habitants voient-ils cela d’un bon œil et accepteront-ils d’aider cet être en tout point différent d’eux ?

De l’autre côté, le quotidien de Nihal est bercé par son apprentissage en tant que chevalier du dragon et batailles. Cependant son passé n’est jamais bien loin et des révélations vont venir faire basculer ce en quoi en elle a toujours cru…

J’ai trouvé ce second tome mieux que le premier car l’action se met en place plus vite comparé au premier qui servait plus à poser les bases de l’univers et de l’intrigue, la on est clairement dans le vif du sujet.

Dans cette saga l’auteure nous offre un univers composé de huit terres qui représentent chacune un aspect de la nature. C’est aussi ce côté qui me plaît énormément, en effet la nature est omniprésente et en lisant on s’imagine un monde remplit de verdure, de forêts de plaines. De plus dans ce tome on entre dans le monde submergé et elle nous en met plein les yeux car ce monde est époustouflant de par son architecture ! On se l’imagine mais une fois dedans il apparaît comme tout autre et on se dit Wooo ! De plus on se demande qui peuple ce monde submergé, Sont-ils humains ? Pacifiques ? Aideront-ils dans la guerre contre le tyran ?

Le gros point fort de ce livre est la plume de Licia Troisi qui est addictive par sa légèreté. De plus sa capacité à rendre ses personnages attachants ne peut qu’accélérer le rythme de lecture, c’est un jeunesse en plus donc ça n’arrange rien… Ce livre paraît gros mais vous allez le dévorer !

J’ai bien aimé le découpage des chapitres, le fait de suivre Nihal et Sennar tour à tour permet de ne pas se lasser de la lecture et cela fait qu’on termine le livre avec l’impression de l’avoir à peine commencé.

Cependant si vous n’aimez pas la guerre, les combats je ne vous conseille pas cette lecture car cela reste la trame principale quand même (l’histoire reste sublime donc foncez quand même !). Le premier tome était déjà excellent, le deux l’est encore plus. Une fois rentré dans l’armée de Nihal la demi-elfe on ne peut s’empêcher de connaître la suite. Qui est ce tyran ? Je trouve le suspens autour de ce personnage plutôt bon, on le mentionne tout au long de l’intrigue en restant évasif quant à son identité et son origine.

En ce qui concerne les personnages, je trouve qu’ils ont grandit dans ce tome. En effet Nihal est plus mature et moins insupportable. Elle agit moins sur des coups de tête et réfléchie plus ce qui lui évite des ennuis comparé au premier tome. Sennar quant à lui devient un homme et touche à l’amour, il est attachant et prêt à tout pour sauver son monde. Les personnages secondaires sont également bien construits, j’ai beaucoup aimé Ido le gnome chevalier du dragon et maître de Nihal.

Pour conclure je dirai que cette saga convient parfaitement aux enfants/ados par la plume légère de l’auteure tout en convenant aussi aux adultes car c’est un univers qui est très bien développé avec des personnages bien construits dans un récit haletant sur fond de guerre et de magie. Je conseille vivement cette lecture car l’univers est sublime et fait voyager !

Ma note pour cette lecture : 18/20