

Les contes de notre enfance revisités… pour nourrir tous nos cauchemars !
Une vague de drogués se jetant du haut d’immeubles, croyant pouvoir voler. La disparition d’une jeune femme, Wendy Gauthier, et de ses deux frères délinquants, évadés de leur pénitencier pour mineurs. Une île perdue dans la forêt boréale, habitée par une communauté déjantée et leur leader sans âge.
Une baronne du crime nymphomane et amoureuse des bijoux en forme de clochettes. Un enquêteur médisant dépourvu de sa main droite, dévorée par un cannibale qui hante encore ses nuits. Oserez-vous plonger dans la réécriture la plus sombre et jamais imaginée du conte Peter Pan ?

La promesse était pourtant belle. Un conte classique revisité afin de le rendre horrifique. Je ne connaissais pas Les contes interdits, mais j’avais hâte de me plonger dans un genre littéraire que je lis très peu, mais que j’apprécie beaucoup.
L’exécution était médiocre. Je ne parviens même pas à comprendre comment Simon Rousseau parvient à se considérer comme étant un auteur. Structure basique, énormément de répétitions, vocabulaire très pauvre, absence total de scène horrifiantes, sans parler de l’intrigue totalement niaise et sans le moindre intérêt.
Si vous êtes intéressé par un histoire de pédophilie où l’on se retrouve avec un Peter Pan qui enchaîne les fellations provocant en lui le souhait de ne jamais devenir l’un des adultes qui l’a violé, vous êtes au bon endroit ! Si par contre, comme c’est mon cas, vous êtes totalement dégoûté à l’idée de lire comment des rats ne sont introduits dans l’anus d’un homme et du vagin d’une femme afin de leur bouffer leurs entrailles, fuyez à toutes jambes.
Ces scènes, décrites de manière très crues, ne sont pas horrifiantes dans le bon sens du terme. Je ne parviens pas à comprendre comment il a été possible de détourner l’oeuvre originale afin de proposer une intrigue sans le moindre intérêt où le seul credo de l’auteur semble d’avoir été de tenter d’effrayer les lecteurs. Navré, mais je ne prends absolument aucun plaisir à être « témoin » d’enfants qui se font violer. Je ne prends aucun plaisir à « regarder » Clochette se masturber avec un marteau pendant que l’on découpe le sein de Hook…

