Demon Slayer, T.1 – Koyoharu Gotouge

Auteur : Koyoharu Gotouge
Éditions : Panini
Genre : Manga / Shōnen
Année de publication : 2019
 

Synopsis :

Le Japon, au début du XXe siècle.

Un petit marchand de charbon nommé Tanjiro vit une vie sans histoire dans les montagnes. Jusqu’au jour tragique où, après une courte absence, il retrouve son village et sa famille massacrés par un ogre ! La seule survivante de cette tragédie est sa jeune sœur Nezuko.

Hélas, au contact de la bête, celle-ci s’est à son tour métamorphosée en monstre…
Afin de renverser le processus et de venger sa famille, Tanjiro décide de partir en quête de vérité. Pour le jeune héros et sa sœur, c’est une longue aventure de sang et d’acier qui commence !

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Cette série est la grande révélation de ces dernières années au Japon. Cette dernière est terminée au Japon et comptabilise 120 millions de vente, soit plus de 5 millions de ventes par volume. Comparé aux 470 millions tomes vendus de One Piece, ces chiffres peuvent paraître bas, mais ce qui fait toute la différence, c’est l’oeuvre d’Eiichiro Oda compte 97 volumes, contre 23, soit une moyenne à seulement 4,8 millions par numéro ! Des chiffres affolants qui ne sont pas prêts de s’arrêter tant Demon Slayer occupe, depuis quelques mois déjà, les 15 premières places des ventes chaque semaine !!!

Toutefois, le succès est France n’en est pas vraiment un. Pour l’anecdote, les éditions Panani avait déjà tenté l’aventure sous un autre nom, Les rôdeurs de la nuit, avant de l’abandonner après trois volumes seulement. Et si aujourd’hui, la maison d’édition a pris la décision d’une nouvelle édition (qui ira au terme de la série), c’est davantage pour « faire comme au Japon » plutôt que suite à la demande de public francophone totalement inexistant. Demon Slayer une véritable catastrophe dans nos contrées et ne rencontre pas le succès qui, finalement, ne mérite pas vraiment.

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Ce qui pique aux yeux, dès la première case (ci-dessus), ce sont les traits grossiers des personnages, mais surtout l’absence des décors. Comment est-il possible de commencer une série par un gros plan très mal réalisé et sur fond blanc qui plus est ? Et cela ne s’améliore pas au fil des pages. De temps en temps, afin de combler un trou, le mangaka nous propose un décor (quelques arbres, une montagne…) d’une qualité remarquable. Il n’est pas pas question de justifier ses choix par incompétence, mais plutôt par manque d’implication de Koyoharu Gotouge. Là encore, pas question de mettre cela sur le compte d’un timing trop serré vu qu’il s’agit d’un premier tome qui a mis des semaines et des semaines à être pensé et réalisé ! Quand bien même le mangaka n’aurait eu qu’une semaine pour pondre 20 planches, je vous invite à lire la toute dernière planche de One Piece. Après plus de 1000 chapitres, chaque case est parfaitement détaillée…
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Toutefois, là où je suis surpris, le scénario. Je ne m’attendais à m’immerger aussi rapidement dans une « banale » histoire de démons que l’on a déjà tant rencontré dans la bande dessinée japonaise. Rien d’innovant, rien de particulier, et pourtant je me suis laissé emporter par les valeurs de notre jeune héros. Le fait qu’il se dévoue corps et âme à protéger sa soeur devenue démone m’a donné l’envie de suivre son aventure avec le plus grand sérieux.

Néanmoins, je suis un peu plus sceptique sur le « temps qui passe ». Je peux comprendre que le mangaka avait pour impératif de proposer de l’action et ce, le plus rapidement possible ! Et quand le jeune gamin passe déjà près de deux années à s’entraîner dans les bois en compagnie d’un vieux briscard dont on ne sait rien, l’ennui était effectivement au rendez-vous. Je comprends donc ce choix de précipiter l’intriguer, mais cela ne va-t-il pas trop aller à l’encontre de la suite des événements qui risquent de suivre un rythme beaucoup trop long ?

Ma note pour cette lecture : 13/20 

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