Journal de bord #139 – 50 nuances de gras, l’elfe qui aimait trop les frites, T.3 – Synecdoche

Je vous retrouve aujourd’hui pour un rendez-vous livresque qui me plait déjà beaucoup, Journal de bord.

Le principe est simple. Il s’agit de vous présenter en quelques lignes, sous la forme d’un journal intime, mes réflexions au sujet d’un livre qui ne se prête pas à une chronique « classique » (format inadéquat, peu de choses à dire, soucis d’éviter les répétitions…)

Capture d’écran 2020-09-01 à 23.02.08

Je n’ai pas arrêté un seul instant de rire en lisant le troisième volume de la série. Mais ne vous réjouissez pas trop vite, ces crises de rire étaient plutôt accompagnées d’un « mais qu’est-ce que c’est con » plutôt ironique où j’étais plutôt hilare qu’un homme ait pu ne serait-ce qu’imaginer la médiocrité des gags… Un peu à l’image de la mauvaise blague d’un collègue ou d’un ami qui, malgré un raté monumental, provoque des rires incontrôlables qui surprennent tout le monde, y compris l’initiateur de la plaisanterie (qui, lui, n’a rien compris à sa propre boutade. 

Je suis d’ailleurs très surpris des quelques chroniques au sujet de cette série qui la considèrent comme une véritable réussite. Je lui suis encore plus devant le fait que cette oeuvre soit publiée en France… Comment peut-on, en temps que maison d’édition, oser imaginer proposer une série qui se moque ouvertement des femmes rondes et de leur impossibilité à faire des efforts ?¿? J’aurais pu comprendre sa publication il y a une trentaine d’années, mais en 2021 ? 

Si vous tentez l’aventure, vous serez désagréablement surpris par la manière dont le mangaka se moque ouvertement des femmes. Alors oui, certains illuminés (Bisous Bisous) clameront la liberté d’expression (En humour, tout est permis !!!) et je suis très heureux pour eux s’ils parviennent à prendre du plaisir devant cette misogynie très mal dissimulée. Et quand bien même vous parvenez à mettre de côté ce mépris par la femme, je ne suis pas certain que cette oeuvre soit destinée à un autre public que les jeunes puceaux en manque.

Ces mêmes illuminés mettront en avant la qualité visuelle des dessins. Mais une fois encore, si vous n’êtes pas un jeune gamin en manque, vous remarquerez très rapidement que les « beaux » dessins se limitent aux seins et aux fesses. En dehors de ces deux zones sensibles (que j’apprécie d’ailleurs beaucoup… dans la vie réelle), le reste est médiocre. Traits hésitants, absence totalement de décors, aucune expression correctement représentée…

Auteur : Synedoche
Parution : 2019
Éditions : Doki Doki
Tome : 3/ série en cours

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