Les Tuniques Bleues T.8 : Les cavaliers du ciel – Raoul Cauvin et Willy Lambil

Auteurs :  Raoul Cauvin / Willy Lambil
Éditions : Dupuis
Genre : Bande-dessinée
Année de publication : 1976 
 

Synopsis :

Le 22e de cavalerie a été presque entièrement anéanti et le capitaine Stark a été capturé par l’ennemi. Les deux seuls survivants ne sont autres que le sergent Chesterfield et le caporal Blutch. Amputés de leur cavalerie, les Yankees sont plus vulnérables car plus lents à répliquer aux attaques du camp adverse.

Il faut donc trouver un moyen d’anticiper les mouvements des troupes confédérées.

Grâce à une étrange invention, la montgolfière, on peut envoyer deux observateurs dans les airs pour épier l’ennemi. Et c’est bien sûr Blutch et Chesterfield qui ont l’honneur de tester ce drôle d’engin.

Le temps presse, car de leur côté, les Sudistes tentent de soutirer des informations à Stark !

Présentation des personnages :

Sergent Cornélius M. Chesterfield

Sergent de l’armée des États-Unis, membre du 22e de Cavalerie, et principal héros des Tuniques Bleues, après Blutch. Chesterfield court avant tout après le statut de héros de guerre, c’est pourquoi il accepte toutes les missions, surtout les plus périlleuses. Qui sait ? Peut-être qu’auréolé de gloire, il deviendra subitement irrésistible aux yeux de la belle Amélie Appeltown dont il est éperdument amoureux depuis le premier jour. D’ici là, il s’agit surtout d’empêcher Blutch de déserter

Caporal Blutch

Caporal, membre du 22e de Cavalerie, et principal héros des Tuniques Bleues, après Chesterfield. Comme lui, il s’est enrôlé sur un coup de tête un soir d’ivresse. Mais contrairement à son supérieur, il déteste la guerre et il ne se passe pas un jour sans qu’il ne regrette son geste. Il ne manque d’ailleurs pas une occasion de le faire remarquer : tout est la faute du sergent. Blutch saute sur toutes les occasions qui peuvent l’éloigner des combats. Mais à votre avis, pourquoi n’a-t-il pas encore déserté ?

Colonel Appeltown

Le commandant du Fort Bow où se sont déroulées les toutes premières aventures de Blutch et de Chesterfield et où ils reviennent parfois. Mais c’est surtout, surtout, le père d’Amélie.

Amélie Appeltown

Fille du colonel Appeltown. Cette charmante jeune femme partage le quotidien des soldats du Fort Bow et fait des ravages dans le cœur du sergent Chesterfield.

 

Capitaine Stark

Valeureux capitaine du légendaire 22e de Cavalerie où servent Blutch et Chesterfield. Il n’a qu’un but dans la vie : hurler un maximum de fois « Chaaargeeeeeeez » dans une journée ! Autre signe particulier : survit toujours à ses charges suicidaires. Au grand dam des suivants.

Mon avis :

Cet album est nettement plus centré sur la rivalité entre les soldats et leurs supérieurs. Le lecteur ne peut qu’apprécier les absurdités dénoncées par les auteurs et mises en scène par des gags simples et hilarants.

On peut également commencer à apprécier la volonté du Caporal Blutch d’éviter, par tous les moyens possibles, d’aller au front aux côtés du tristement célèbre Capitaine Stark.

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L’intrigue est agrémentée des nombreuses frasques de nos deux héros et confère à la bande dessinée un certain côté « réaliste comique » qui rend ainsi la lecture très agréable et bien trop rapide à mon goût.

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La montgolfière a réellement été utilisée par les forces de l’Union durant la Guerre de Sécession1. C’est un ingénieur, Thaddeus Lowe, qui proposa d’abord l’idée aux confédérés qui refusèrent. Mais c’est Salmon Chase qui, avec le Président Abraham Lincoln, organisa une réunion pour présenter sa montgolfière. Il mit à profit le ballon des frères Montgolfier afin de mettre en place des postes d’observation aériens. 1

Après plusieurs essais, l’armée avait créé en 1861 une unité de reconnaissance et de cartographie composée d’officiers et se fondant sur l’utilisation de la montgolfière. En effet, cette dernière permettait d’utiliser le ciel à des fins de reconnaissance lors de la guerre.

Elle était utilisée pour observer les ennemis, les Sudistes, et pour éviter que les canons les atteignent.

Le gros, c’est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l’armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c’est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu’ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire… À travers des histoires pleines de rire et d’action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus. Les éditions Dupuis

Les points positifs

  • L’intrigue se déroule pendant une période historique intéressante.
  • La rivalité entre le sergent, son caporal et les généraux.
  • Nombreux gags subtils, justes et humains.
  • Une vraie intrigue qui se base sur des faits historiques.
  • Immersion totale auprès des personnages que l’on apprécie de plus en plus.

Le point négatif 

  • /

Ma note pour cette lecture : 20/20

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