Blanche-Neige – Lucie Brunellière

Auteur : Lucie Brunellière
Éditions : Fleurus
Genre : Album de jeunesse
Année de publication : 2017
 

 

La reine, jalouse de Blanche-Neige, demande à son écuyer de la tuer. Ne pouvant exécuter cet ordre, celui-ci la laisse s’échapper. Dans la forêt, Blanche-Neige découvre la maison des sept nains…

Il était une fois… l’histoire de Blanche-Neige tendrement illustrée pour partager avec les tout-petits le plaisir des contes de notre enfance.

 

Mon avis :

En Belgique, depuis aujourd’hui et jusqu’au 15 février, Carrefour offre un bon d’achat de 20€ par tranche de 50€ dépensés en livres (BD, Albums, Romans, …). Une merveilleuse occasion pour moi de « faire le plein » de livres à petits prix tout en m’assurant que mes prochaines « grosses » courses seront gratuites 😆

Je n’ai pas hésité une seule seconde à m’emparer de la collection complète « Mes premiers contes » aux éditions Fleurus (1,99 € / unité) tant pour mes enfants que pour mes élèves. Alors que je m’attendais à un remake de ce nous connaissons déjà, Lucie Brunellière a judicieusement adapté le texte des frères Grimm en seulement 16 pages.

Malgré un nombre restreint de lignes, l’auteure va à l’essentiel et permet aux jeunes lecteurs de s’émerveiller quelques minutes avant d’aller pioncer aux côtés de Morphée. On découvre une Blanche-Neige qui a réellement 14 ans (vous le saviez ? N’avez-vous pas été abusé par la vision de Disney ?) !

Les illustrations sont d’une douceur enivrante et l’association à des couleurs légères est parfaite. Ma fille de 6 ans, pourtant trop âgée, a beaucoup aimé les dessins et a hâte de découvrir le prochain conte de la collection.

Les points positifs

  • Un petit album à lire le soir avant le coucher et qui plaira aux jeunes « lecteurs ».
  • Illustrations « sensuelles », toutes en rondeur et douceur.
  • Le texte est parfaitement choisi pour une si courte histoire.

Le point négatif

  • Un peu court pour une histoire à raconter le soir. En moins de deux minutes, c’est bouclé.

Ma note pour cette lecture : 18/20

 

4 commentaires

  1. ecrimagine

    Merci pour l’info sur la promo carrefour. J’ai eu une promo tout le mois de janvier chez mon petit libraire. Je préfère continuer à aller chez lui plutôt que me « forcer » à acheter « ici et maintenant » pour 50 euros, même si j’en paierai 30 au final. J’essaie de réfléchir à mes dépenses utiles, déjà que le budget livres n’est pas proportionnel à mon salaire mi-temps 😂…
    Bon cela dit, je pense qu’il n’est pas juste de dire que votre fille de 6 ans est « trop âgée » pour un livre. Que dire de ces livres jeunesse que nous, adultes, lisons avec délectation ?
    Mes enfants ont 12 et 14 ans, je lis encore des albums et romans au plus jeune. J’avoue, ce moment entre nous lui plait tout autant qu’à moi.
    J’ai résisté à acheter ces nouveaux petits albums sur les contes. J’espère les trouver, ultérieurement, dans ma bibliothèque de quartier.
    Quand mes enfants étaient petits et que le rituel de lecture avant le dodo du soir était quotidien, j’ai réalisé que selon leur état de fatigue, mes enfants pouvaient me concurrencer sur le temps réduit très court d’endormissement. Quand ils n’étaient pas trop fatigués et le livre vraiment court, soit je relisais encore l’histoire une fois, de la même façon, soit je jouais avec le livre en permettant à mes enfants de choisir un passage dont il voulait davantage discuter, réécouter (pour la 4e fois), « lire » à son tour, etc. En cela j’aimais bien les livres de Marlène Jobert avec une histoire sympathique et des jeux (+ chansonnette) sur l’histoire en fin de livre. J’en ai gardé quelques-un chez nous, les autres, je les ai offerts à mes petits filleuls, plus jeunes.

    Aimé par 1 personne

    1. Le Parfum des Mots

      Le fait d’aimer lire du jeunesse à l’âge adulte ne doit pas être assimilé à l’enfant de 6 ans qui aime un livre destiné aux jeunes de 3-4 ans.

      Outre la notion de plaisir, chaque album est pensé pour permettre à l’enfant de se développer intellectuellement et émotionnellement au bon moment (à quelques mois/années près).

      Un enfant « non-lecteur » ou ne lisant pas un contenu adapté de remarque rapidement (du moins dans nos classes 🥺).

      Et c’est la que vous êtes au top ! L’interprétation ! Un livre ne se lit pas, il doit être mis en scène pour procurer la seule chose qui compte : le plaisir. Trop souvent, les parents lisent ou donnent un bouquin. « Dans 5 minutes, j’éteins » Pan !

      En Belgique, nous avons encore la tabelle. Une taxe de 8% sur les bouquins édités en France. Carrefour ne pratique (1 an avant l’obligation légale) plus cette taxe et offre 40% de réduction en plus. Même si j’aime favoriser les petits commerces, j’ai fait le choix d’attendre 3 mois pour profiter de cette offre annuelle. Il ne faut, en effet, pas tomber dans le piège d’acheter par incitation et non par besoin.

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