La malédiction du perroquet – Marie Kneib


Auteur : Marie Kneib
Éditions : Le Héron d’Argent
Genre : Fantasy
Année de publication : 2019
 

Synopsis :

Autrefois, pas un navire ne prenait la mer sans craindre le capitaine Connor et son redoutable équipage de pirates. Seulement, voilà : un malheureux incident l’a privé de la confiance de ses hommes, de sa réputation, ainsi que de son corps… Victime d’une terrible malédiction, le voilà transformé en perroquet !

Il n’a désormais plus qu’une idée en tête : reprendre au plus vite son apparence humaine, pour retourner semer la panique le long des côtes du riche royaume d’Ilésie.

Pour cela, il doit entreprendre un expédition incroyablement périlleuse. D’autant plus que désormais, seuls des marins de bas étage acceptent de s’engager sous ses ordres. Mais la décision du capitaine Connor est prise. Tant pis pour les sirènes, les affreux monstres marins, les forces magiques et jusqu’aux Dieux !

Cap sur les eaux les plus dangereuses du monde connu : la mer Archaïque…

 

Hors chronique :

J’ai la chance de vivre dans une petite commune en Belgique à quelques kilomètres à peine de Mons Expo, lieu où la 8ème édition du salon Mon’s Livre (plus grand salon en Wallonie) prend place. J’y ai eu l’opportunité de rencontre Marie Kneib et grâce à la présentation de son ouvrage, de l’engouement de Justine Robin et sans oublier un lecteur présent sur place, je n’ai pas hésiter à mettre la main sur La malédiction du Perroquet ainsi que 5 autres ouvrages de la maison d’éditions Le Héron d’Argent.

Parallèlement à mes achats impulsifs (44 romans), j’étais également blogueur partenaire de cet événements m’octroyant ainsi quelques privilèges : l’accès gratuit aux toilettes (Haha), la gratuité du vestiaire ainsi que de nombreux petits cadeaux parmi lesquels se trouvait un bon de 15€ à utiliser sur le stand de mon choix ! Après vérification auprès des organisateurs, tous les participants ont été informé de cette action par email mais aussi sur place lors de l’installation. Les 15€ déduits pouvaient, ensuite, être récupérés par le stand sur simple présentation au point info.

Naturellement, je me suis dirigé, pour la 10ème fois, vers le stand des éditions Le Héron d’Argent afin d’obtenir une belle réduction sur un ouvrage qui coûtait 30€. Diana Callico, éditrice, m’a tout simplement fait passer pour un abruti en refusant ma réduction de 15€ de même sa fille Vanessa Callico, également éditrice de la ME. Le temps d’en parler, la dédicace a été réalisée et hop obligation d’achat à 30€ du bouquin !

Je n’arrive toujours pas à comprendre quel était l’objectif de cette malhonnêteté ! Etait-il trop difficile de marcher une trentaine de mètres pour récupérer les 15€ au point info ? Les éditrices n’ont-elles pas pris la peine de lire les emails des organisateurs ni même entendre l’info donné le matin même ? M’ont-elles fait payer le fait que leur camionnette est tombée en panne le jour du départ vers Mon’s Livre ?

Je peux totalement comprendre une mauvaise transmission de l’information entre les organisateurs du salon et la maison d’éditions. Des oublis peuvent arriver, un email perdu également. Mais pourquoi diable me faire passer pour un voleur et remettre en doute ma parole alors que j’ai déjà déboursé plus de 150€ sur le stand ?

En respect pour les auteurs qui m’ont aimablement accueillis, mes chroniques ne reflèteront pas mon agacement et mon incompréhension. Toutefois, il s’agira bien là des seuls ouvrages du Héron d’Argent que je lirais.

Mon avis :

La couverture ainsi que les bandes argentées qui caractérisent la maison d’éditions sont sublimes et attirent immédiatement l’oeil du lecteur. On prend un malin plaisir à essayer de décortiquer tous les indices présents avant la lecture de la 4ème de couverture qui finira de convaincre les plus septiques.

Dès les premières pages, Marie Kneib parvient à nous immerger dans son univers tout en veillant à démarrer l’intrigue très rapidement. Elle nous donne cette impression d’être présente sur les lieux tant les descriptions sont parfaitement maîtrisées, au point de nous croire au coeur de l’intrigue. L’écriture est simple, authentique et pousse constamment à la curiosité tant par des petits détails que par cette envie irrésistible de connaitre les prochaines péripéties des personnages que l’on apprend à découvrir progressivement.

Une mention particulière est à donner au héros « malgré lui » de ce roman, le terrible Capitaine Connors, transformé en perroquet suite à une malédiction dont on ne sait, visiblement, pas grand chose. On retiendra plus particulièrement les nombreux traits d’humour parfaitement distillés à l’évocation de son état physique et qui provoqueront de nombreux rires aux futurs lecteurs.

En un peu plus de 200 pages, l’auteure parvient à nous embarquer dans un intrigue qui tient la route et aurait très bien pu se permettre quelques chapitres supplémentaires au sujet de ce merveilleux et terrible voyage que le lecteur partage avec cette bande de pirates. Au fil des pages, nombre d’entre eux disparaissent, certainement plus tragiquement que d’autres, et c’est un véritable déchirement et l’on en vient à souhaiter que l’histoire ne se termine pas aussi bien que les habituels « classiques » du genre.

Et même si le dénouement final est prévisible et peut-être « deviné »  après quelques pages à peine, on ne peut qu’apprécier cette facilité à nous rendre impatient de savoir ce qu’il se passera dans le chapitre suivant en nous mettant constamment dans le doute que cela se terminera « comme il faut ».

Je n’ai qu’une seule critique négative. La présence d’illustrations au milieu du roman. Ces dernières sont sublimes et apportent une précision visuelle sur les personnages principaux du roman. Mais pourquoi diable les avoir placé au milieu d’un chapitre ? N’y avait-il pas moyen de les placer 3 pages plus tôt avant l’entame du chapitre 7 ?

Les points positifs

  • Immersion totale et immédiate.
  • Nous vivons cette aventure aux côtés des personnages et prenons plaisir à être les témoins des évolutions des uns et des autres.
  • Un dénouement final attendu, mais parfaitement mené.
  • Quelques traits d’humour parfaitement maitrisés et qui apportent une fraîcheur au texte.

Les points négatifs

  • La placement des illustrations.

Ma note pour cette lecture : 19/20

Il ne manquait pas grand chose pour faire de ce roman l’un de mes rares coups de coeur de l’année 2019. Je me suis plongé, le temps de cette lecture, dans un monde cruel et violent et que j’aurais, pourtant, adoré connaître grâce aux talents de Marie Kneib de nous plonger au coeur de son intrigue aux côtés de ses personnages. 

Une autre blogueuse en parle : 

 

3 commentaires

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