« Les mascarades d’Arlequin » de Pierre Crooks et Nicolas Lacombe

 

Présentation de l’éditeur:

« Pierrot veut retrouver la très jolie Colombine.

Arlequin se joint à lui et par jeu, il décide de tout faire pour devancer son ami en la séduisant le premier. Toutes les opportunités et rencontres seront des occasions pour retarder Pierrot: sans le vouloir seront ses complices le docteur Cassandre, le général Matamore, Scaramouche, le roi Pantalon et même la Mort…

Mais Colombine en véritable héroïne, sauvera Pierrot et Arlequin aussi, sans rancune…

Un voyage qui débute à Venise et qui emmènera le lecteur à la rencontre de tous les personnages emblématiques de la Commedia Dell’Arte. Telle une pièce de théâtre, l’histoire comporte différentes scènes dans lesquelles nos deux amis devront faire preuve d’astuce pour s’échapper. Ils affronteront même la Mort et là, Colombine les sauvera par le rire. Colombine est ici un personnage féminin d’aujourd’hui qui ne se laissera pas influencer par les belles paroles d’Arlequin ni ne se jettera sans réfléchir dans les bras de Pierrot. »

Mon avis

Tout d’abord, merci aux éditions Balivernes pour ce partenariat!

Notre Arlequin est un fieffé coquin! Non content d’entraîner son ami Pierrot dans des situations parfois dangereuses, il décide de devenir son rival d’un jour afin de voler le cœur de sa belle, l’adorable Colombine. Suivant les règles de la Commedia dell’arte, Pierre Crooks et Nicolas Lacombe ont donné vie à des personnages attachants (Pierre Crooks grâce à un texte « vivant » et poétique, Nicolas Lacombe par le biais de magnifiques dessins). On ne peut que saluer la malice d’Arlequin et le bon caractère de Pierrot. Un protagoniste haut en couleurs, farceur et chenapan au grand cœur face à un homme de bon sens, toujours sérieux.

Au fil du récit, on retrouve les grands noms de la Commedia dell’arte (théâtre italien): Arlequin bien sûr, Pierrot et Colombine mais aussi Scaramouche ou encore Pantalon.

J’ai beaucoup aimé le passage où Colombine fait fuir la Mort, cela m’a fait penser à une allégorie. Un peu comme lorsqu’au Carnaval, on brûle un bonhomme en bois ou en paille afin de chasser l’hiver et les mauvais esprits.

Les illustrations sont très colorées ce qui apporte du peps aux situations rocambolesques.

« Les mascarades d’Arlequin » est un album très sympathique, idéal pour se plonger dans l’ambiance du carnaval (qui approche à grands pas)…

Un beau voyage à Venise en perspective!

 

~Melissande~

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