» Je suis sûre que parmi vous,
il y en a qui pensent,
parfois à des amours gâchées
il y a deux, trois ou dix ans.
Ce n’est pas pire après dix ans,
ça n’augmente pas nécessairement avec le temps,
ce n’est pas
un investissement,
le regret. »

Cela fait trois jours que j’ai terminé « Songe à la douceur ». En écrivant ces lignes, je m’aperçois être incapable de donner le nom du garçon et encore moins celui de la fille. Vous l’avez donc compris, il ne s’agit pas d’une lecture qui restera dans ma mémoire.
Dès le départ, je n’ai pas accroché avec la mise en page. En effet, tout est écrit en « vers » (uniquement en forme) ce qui dérange énormément la lecture, saccadée, hachée où l’on recherche le début de chaque phrase.
L’histoire, en elle-même, est très banale, superficielle, sans aucune attache possible pour le lecteur que je suis. Vous arrivez à vous identifier à ce garçon dépressif, sans aucune raison de vie, qui refuse les avances de la seule personne qu’il aime dans sa jeune vie pour ensuite la retrouver 10 ans plus tard et immédiatement tomber fou d’amour ?
Arrivez-vous à vous mettre à la place de la fille, heureuse, joyeuse, folle amoureuse de notre héros, se prendre un râteau monumentale, le soupçonner de meurtre pendant 10 ans pour ensuite tomber à nouveau folle d’amour pour lui une décennie plus tard ?
Je pense avoir trop de vécu pour pouvoir apprécier une histoire aussi naïve.
Ma note pour cette lecture : 1/20
Pour un homme de 29 ans que je suis (malgré le fait que je lis énormément de jeunesse), ce roman est à oublier. Je précise qu’il s’agit de mon appréciation. Libre à chacun de ne pas apprécier mon avis. N’hésitez pas à commenter pour me donner tord.
Déconseillé pour tout lecteur ayant un minimum de vécu.
Conseillé pour tout autre personne ayant un vécu moins important ou bien une ouverture d’esprit plus importante.

