Synopsis :
Piccolo, le grand Roi du Mal, est parvenu à ses fins : réussir à invoquer Shenron et retrouver la jeunesse ! Désormais en pleine possession de ses moyens, rien ni personne sur Terre n’est plus en mesure de freiner ses ambitions de conquête du monde.
Son Goku lui-même a échappé de justesse à la mort. Son dernier espoir : boire l’eau sacrée située au sommet de la tour Karin, une eau capable de décupler les forces comme de provoquer la mort… 30 pages couleurs agrémentent ce volume relatant l’ultime combat de Son Goku “enfant” !

Alors que la version papier ne s’embarrasse pas de séparer Dragon Ball en différente partie, ce 13ème volume est néanmoins considéré par tous comme étant le dernier de la première grande aventure de la série qui laisse donc au 14ème tome le rôle d’être le premier de la saga Dragon Ball Z.

L’immersion est totale dès l’instant où je commence la lecture à ma fille. Autant j’ai commencé par lui lire 2 ou 3 chapitres tous les soirs aux débuts de la série, autant je me suis surpris à lire l’intégralité de ce volume, à son plus grand plaisir, alors que l’heure du coucher était déjà dépassée depuis belle lurette (la maman n’approuve pas !!! 🤣). Nous nous sommes plongés dans l’aventure comme si nous étions présents aux abords de la surface de combat.
Une fois de plus, je me suis étonné de lire cet ouvrage comme si je ne l’avais jamais fait. J’étais tout simplement bluffé par la simplicité de chacune des planches où j’ai réellement pris conscience que l’animé m’a fait, dans ma jeunesse, beaucoup plus de mal que je ne l’aurais imaginé ! En effet, les centaines d’épisodes visionnés pour ne combler qu’une 200aine de pages m’avaient conditionnés à croire en une oeuvre lente et ennuyeuse. Foncez ! Allez lire cette édition dans les plus brefs délais…
Cette édition est exceptionnelle tant pour son grand format que pour la qualité de l’objet-livre. L’ajout d’une fresque répartie sur les 34 tomes de la série permet de lui accorder la chance de figurer à une place de choix dans ma bibliothèque. Je ne peux que regretter le choix des éditions Glénat d’avoir augmenter la taille (pour un meilleur rendu), ce qui a impliqué l’absence de l’extrémité droite de la fresque.

Ma note pour cette lecture : 20/20

