Le syndrome identitaire – Anne Steinberg-Viéville

Auteur : Anne Steinberg-Viéville
Éditions : La Compagnie Littéraire
Genre : Témoignage / Autobiographie
Année de publication : 2019
 

Synopsis :

le récit nous plonge dans un moment où la vie de l’auteur ne tient plus qu’à un fil, « à l’Unité 3 de Réanimation médicale ». Alors que la mort pourrait triompher, le mental de la patiente se focalise sur sa propre identité…

 

Remerciements :

Je remercie chaleureusement les éditions La Compagnie Littéraire d’avoir eu l’amabilité d’accepter ma demande d’obtenir le livre d’Anne Steinberg-Viéville dans le cadre d’un partenariat via la plate-forme Simplement.Pro.

 

Mon avis :

Je ne suis pas parvenu à comprendre l’utilité de ce texte dans le paysage littéraire. Probablement à cause d’une plume trop « maniérée », trop poétique et aux trop nombreuses références littéraires qui ne sont jamais parvenues à me procurer ce que je recherche en priorité dans un livre, le plaisir.

Sur ce, le sommeil s’empare de tout y compris de la douleur physique. Pas plus agité que la veille – puisqu’elle est déshabitée de tout grief, révolte ou angoisse –, mais interrompu toutes les quatre heures par des soins et perturbé par le scope qui suit en permanence ses paramètres vitaux ; relié à son corps par des électrodes, il déclenche fréquemment alarme visuelle et sonore. La saturation ne dépasse pas 64 malgré un apport de 10 litres d’oxygène. C’est Angelica, sa fille spirituelle, qui est inquiète. Infirmière chevronnée, elle la met sous perfusion affective, à coup de textos, images et vidéos exotiques envoyés depuis Le Cannet.

Tout au long de ce court texte (14 pages très aérées), je ne suis pas parvenu à identifier le narrateur. Il s’agit d’un témoignage, d’un récit autobiographique et l’on peut donc facilement le déduire. Toutefois, sans avoir cette information, il sera impossible, pour le lecteur, de comprendre de qui l’on parle, rendant ainsi une probable identification presque impossible.

Malgré mes nombreuses formations sur le sujet (l’identité) abordé autant pendant mes études que dans le cadre de mon métier, je n’ai pas réussi à déceler ce que l’auteure souhaitait nous communiquer à travers les quelque 2500 mots. Est-ce un choix volontaire de l’auteure de proposer un texte aussi court ? Ou plutôt un « manque » de choses à dire ? Un manque de maîtrise du sujet difficilement abordable à partir de l’expérience de vie vécue ? En bref, un texte beaucoup trop court pour que l’on saisisse l’expérience vécue par l’auteure.

Alors que j’apprécie habituellement les témoignages et les récits autobiographiques, j’en fais rarement une chronique, car cela reviendrait à juger (positivement ou négativement) des expériences de vie de la personne qui les relate. Mais, en ce qui concerne le texte d’Anne Steinberg-Viéville, nous nous retrouvons plutôt à lire une confidence confiée à un journal intime et qui ne devrait, probablement pas, être vendu comme un ouvrage, encore moins au prix de 10€.

Impossible alors de dire « tout ça pour rien ! »

Et pourtant je me donne ce droit de le dire. Tout ça pour rien !

 

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