Quand Takagi me taquine, T.5 – Soichiro Yamamoto

Auteur : Soichiro Yamamoto
Éditions : Nobi nobi !
Genre : Manga / shōnen
Année de publication : 2020
 

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Nishikata est un collégien plutôt réservé, peu habitué à jouer les premiers rôles en classe ou dans la cour de récré. Takagi, sa camarade de classe, est par contre coutumière des coups d’éclat. Elle aime se faire remarquer, mais elle se plaît surtout à attirer la lumière sur Nishikata, malgré lui. En effet, Takagi ne ménage pas ses efforts pour taquiner Nishikata : l’embarrasser est un véritable passe-temps pour la jeune fille !  « Qui aime bien châtie bien » est tenté de penser Nishikata… Mais attention, avec Takagi les apparences sont toujours trompeuses !

Aujourd’hui, Takagi a oublié son parapluie, et elle s’invite sous celui de Nishikata peu à l’aise avec cette soudaine proximité physique… En classe, à la piscine, dans la rue, Nishikata est la cible préférée de Takagi !

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Alors que j’ai pas cessé de répéter ne pas être convaincu par le format épisodique de cette série, me voilà totalement conquis après la lecture du 5ème volume. La différence majeur réside dans la maturité grandissante des personnages, mais surtout grâce aux premières pages qui nous donnent un aperçu de la vie de Takagi devenue mère et épouse. 

Ces quelques pages en début de volume changent la donne car elles m’ont offerte ce qu’il manque à une série, un objectif. Car même si l’on devine assez facilement que son époux sera Nishikita, le fait de nous cacher son identité ouvre la porte à une réelle évolution des personnages sans se cantonner au format « Simpsonnesque » que je déteste tant dans un manga.

Le reste de l’ouvrage est nettement plus travaillé où les péripéties semblent évoluer positivement grâce aux sentiments naissants des deux personnages qui, en plus de (se faire) taquiner, commencent à tomber amoureux l’un de l’autre et ont donc acquis une maturité qui manquait cruellement dans les précédents volumes.

Je regrette néanmoins l’absence d’une récurrence dans les décors, trop souvent absents à mon goût. L’identification s’opère donc pas toujours, encore moins auprès des jeunes lecteurs qui ne voient qu’en eux des têtes flottantes dans un univers blanc et immaculé.

Ma note pour cette lecture : 18/20   

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